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Fiche MWMA

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Nîniel
Δ Stranger Creature Δ
Je passe tel un fantôme défiant la mort...
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Dim 24 Déc - 9:54

Tallulah Barnes

Tallulah Barnes est le nom sous lequel on me connait, mais il arrive que l'on m'interpelle comme Tal ou lou'. Je suis née sur sur Terre, il y a un cerains temps dans un petit coin connu comme étant une grande ville américaine. Si vous voulez le savoir, j'ai 23 ans. Dans la vie de tous les jours je suis Métier. Pour ce qui est de ma vie privée, je suis Célibataire et Hétérosexuelle. Ma loyauté va envers je n'en ai strictement aucune idée, ALIE ? et je n'ai pas encore pris la puce de A.L.I.E.
Quelle est ta position envers la Coalition ? Je ne sais même pas ce qu'est cette Coalition... Je ne comprend rien, je suis totalement perdue, où est la civiliasation ? La technologie ? Les grandes villes ? La 4G ?

Que penses-tu des Natifs/Sky People/Hommes des bunker ? J'en suis effrayée. Je me suis réveillée au milieu de cadavre et le monde à bien trop changé.

Des Anecdotes ? Je suis née avant ce qu'ils nomment Praimfaya — Je suis née prématurée avec une santé fragile. — Pro de la technologie.

Caractère de votre personnage : Caractère Caractère Caractère Caractère Caractère Caractère Caractère Caractère Caractère Caractère Caractère Caractère Caractère Caractère Caractère Caractère Caractère Caractère Caractère Caractère Caractère Caractère Caractère Caractère Caractère Caractère Caractère Caractère Caractère Caractère Caractère Caractère Caractère Caractère Caractère Caractère Caractère Caractère Caractère Caractère Caractère Caractère Caractère Caractère Caractère Caractère Caractère Caractère Caractère Caractère Caractère Caractère Caractère Caractère Caractère Caractère Caractère Caractère Caractère Caractère
Story of my life
Le monde était si beau dans mes souvenirs. J’avais cette impression de continuellement rêver de ce que j’avais laissé derrière moi. La vie même abritait les rues de cette ville où j’avais toujours vécu, ancrée dedans comme un noyé s’accrocherait à sa bouée de sauvetage. J’étais une citadine, une vrai, celle qui n’était à l’aise que dans les lieux où l’on vivait au rythme de la ville, qui adorait voir les rues bondées de monde, toujours connectée à la moindre nouveauté technologie et qui pouvait se dire populaire. Ce monde, s’était le mien et je ne souhaitais le changer pour rien au monde. J’avais cette impression de vivre une vie rêvée. Mes parents me choyaient, mon frangin était présent, même s’il arrivait parfois qu’on se prenne la tête, comme tous frères et sœurs, et tout allait pour le mieux. Du moins, c’était ce que je m’amusais à laisser paraître.

Car en vérité, même si je semblais être cette fille resplendissante qu’on ne pouvait plaindre, l’une de mes facettes était tout autre. Dès la naissance je commençais à inquiéter mon monde, en ne naissant pas à terme. Peut-être trop pressée de sortir, ou pour une tout autre raison, j’étais née avec plusieurs semaines d’avance. Combien, je n’ai jamais réellement retenue, mais suffisamment pour mettre ma vie en jeu. Les médecins ne savaient si j’allais réellement pouvoir évoluer dans ce monde qui me voyait naître trop tôt et s’il fallait éviter le moindre espoir à mes parents. Seulement, je surpris par ma force de battante et prouvant le contraire de tout ce qui était dit. Ce ne fut pas simple, mais arriva le moment où on me laissait quitter la maternité, me considérant comme assez fiable pour vivre chez moi. Un tout petit nourrisson qui allait vivre tellement plus longtemps que prévu, qui aurait pu le croire ?

Mais cette naissance prématurée me laissa tout de même une certaine faiblesse. Je n’en étais pas au point de devoir rester confiné chez moi, mais j’étais de consistance fragile et il en fallait peu pour que je puisse me blesser. Entorse, fracture, manque de quelque chose… Ma santé laissait à désirer et je devais régulièrement prendre un traitement afin de ne pas me trouver dans une situation handicapante. Mais je n’en perdais pas pour autant ma joie de vivre et, même si mes parents veillaient constamment afin qu’il ne m’arrive rien, j’étais une enfant heureuse qui ne se privait de rien. En grandissant, je partais du principe que tout le monde pouvait tomber et se blesser alors, même si mes chances de me blesser plus que mes amies étaient là, celles de me casser la figure restait les mêmes. Alors pourquoi refuser une sortie à la patinoire si je faisais simplement attention à ne pas tomber ? Je devais reconnaître que ce comportement inquiétait mes parents, mais ils ne souhaitaient pas non plus m’enfermer à la maison alors que je pouvais vivre une vie normale. Et pour ce qu’il en était de mon frangin… Et bien je le laissais vivre sa vie et n’hésitait pas à répondre de manière humoristique quand il me faisait une remarque. Après tout, j’étais celle qui me connaissais le mieux et qui connaissais mes limites plus que tout le monde.

Ainsi fut ma vie, à jouer les jeunes filles les plus normales, personne ne se doutant que je n’étais à l’origine qu’une enfant prématurée devant constamment prendre des compléments. Il m’était arrivé parfois de devoir répondre à des questions quand mes amis me voyaient prendre l’un de mes traitements et je trouvais toujours une parade. Il était hors de question que l’on puisse s’apitoyer sur mon sort et je préférais faire passer ça pour un machin anodin que retracer tout mon historique.

Je ne me plaignais pas de ma condition de vie. Je vivais bien, nous avions d’assez bonnes ressources de par le travail de nos parents et j’avais accès à tout ce dont je souhaitais. Une véritable vie de princesse selon certains, même si j’étais assez connectée à la réalité pour savoir que je ne devais pas agir comme une petite peste. En fait, j’avais vraiment cette apparence de miss « je suis tout le monde » et c’était aussi ce que mes amis appréciaient chez moi. Je restais malgré tout modeste et durant ma vie d’étudiante, je donnais même de mon temps pour aider les autres. J’étais loin d’être une peste.

Mais un jour, les choses furent différents. À vivre dans une grande ville, j’avais entendu parlé de groupes se préparant à la plus grande fin du monde possible et, franchement, je n’y croyais pas vraiment. Mais mon père, en tant que médecin, travaillait dans l’un de ces groupuscules se faisant appeler « Second Dawn » et ils avaient mis au point une histoire de cryogénie. Je n’avais pas tout compris, mais cette période était des plus troubles pour moi. Mes carences avaient quelque peu empiré et je devais rester au repos afin de m’en remettre. J’avais vu la crainte de mes parents à se sujets, s’inquiétant de me voir peut-être trop faible pour continuer d’évoluer, et ce fut là que l’idée ressortit. Second Dawn était persuadé que la fin était pour bientôt et tout un groupe cautionna cette branche allant jusqu’à se cryogéniser afin de s’assurer de survivre. Ma famille cautionnait ce procédé et nous fûmes tous volontaire pour cela.

Première à entrer dans le bunker ayant le laboratoire spécifique à cela, j’eus le droit au tout premier caisson. C’était étrange de se dire que j’allais m’endormir pour un certain temps, reliée à d’innombrables machines qui devait s’assurer que tout se passe bien pour les jours, semaines, mois, années à venir. Je ne savais pas dans quoi j’allais me lancer et j’appréhendais ce moment où je risquais de devenir la belle au bois dormant. Du moins, je ne m’attendais pas vraiment à ce que ce soit un prince charmant qui venait me réveiller. Mais, tandis que le froid commençait à m’engourdir, je me rappelais ce qui s’avérait devenir les dernières images de ce monde qu’étais le miens. Je ne savais nullement ce qui m’attendrait alors à mon réveil.

Fiche codée par Nîniel pour notre petit multi

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— Ai giv ai op gon nemiyo kom lanik-de —

Spin yu raun ona krasha-de, ai snogon. Yu na sen em in? Ste poda sof ona yumi, ste hosh yumi daun, ste shil yumi op… Yumi na kamp raun ‘mo krasha snap, you. E’na ste meizen. Krei meizen. × code by lizzou.
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